HERBORISTORY

LE PORTAIL DES PLANTES MÉDICINALES

18/19èmes siècles

18/19èmes siècles (2)

mardi, 09 juin 2015 01:03

Le Dr. Edward Bach (1886 - 1936)

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Le Dr. Edward Bach (1886 - 1936) médecin britannique célèbre, homéopathe, bactériologiste et immunologiste, mit au point la "florithérapie" ou "guérison par les fleurs" en 1928. Développe un procédé de fabrication proche de celui de l'homéopathie (méthode de la "macération solaire" ou méthode de décoction).

Il était persuadé qu'un état d'esprit négatif pouvait entraver notre bien-être physique et découvre 38 essences de plantes, arbres et arbustes sauvages entretenant une relation harmonieuse avec les 38 archétypes d'attitudes mentales négatives.

Selon le Dr. Bach la maladie naissait d'un conflit de nature psychique et il convenait d'éliminer les peurs, les inquiétudes, les anxiétés et autres sentiments qui ouvraient la porte à celle-ci.

Les symptômes physiques sont les signes d'une perte d'harmonie au niveau du système énergétique de l'individu. Sa thérapie sert à l'épanouissement du caractère et au développement de la personnalité. Elle réharmonise le champs bioénergétique.

Le Dr. Bach a toujours visé l'autonomie du patient dans l'usage des élixirs floraux. Il a dépouillé son système de toute science pour le rendre accessible au plus grand nombre. Pour lui les ressorts du mécanisme de la guérison résident dans le rééquilibrage de nos pensées, de nos émotions, de nos conflits entre les plans de l'âme, de l'esprit et du corps. Il n'est donc pas nécessaire d'être malade pour bénéficier du bienfait de l'harmonisation.

Aucune de ces quintessences sont toxiques, ni nocives en quoi que ce soit et quelle que soit la quantité absorbée.

Chaque fleur est l'image d'une forme émotionnelle vécue avec plus ou moins de force sur le plan familial, professionnel, relationnel ou personnel. Leur mode de fonctionnement est vibratoire. Elles sont sans danger et faciles à utiliser par toute la famille. Il n'y a ni accoutumance, ni effets secondaires.

mardi, 09 juin 2015 00:53

Samuel Christian Hahnemann (1755-1843)

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Samuel Christian Hahnemann·1755-1843·
Né à Meissen, en Saxe, en 1755, il étudia la médecine et la chimie dans les universités de Leipzip, Erlangen et Vienne. Suite à l'obtention de son diplôme de médecine en 1779, il devient praticien de renom et soigna des membres de la famille royale allemande.·
Malgré sa popularité, il abandonna la pratique de la médecine de son époque car il la considérait plus dangereuse que les maladies qui sévissaient alors. Rappelons qu’à cette époque, les médecins utilisaient saignées, purges, sangsues, sétons, cautères et des médicaments toxiques à hautes doses (mercure, arsenic, Belladone...). Par la suite, pour gagner sa vie et pour voir aux besoins de sa nombreuse famille comptant 10 enfants, il se consacra à la traduction de différents ouvrages. Il connaissait le latin, le grec, l'italien, l'anglais, le français et bien sûr l'allemand.·
En 1790, en traduisant l'œuvre de Cullen, physiologiste réputé de son époque, il fut frappé par un passage concernant le quinquina, qui était utilisé pour guérir les fièvres provoquées par la malaria. Cullen expliquait alors que le quinquina ou " écorce du Pérou " guérissait la malaria à cause des propriétés astringentes et amères de son écorce. Ce qui intrigua Hahnemann fut le rapport que faisait Cullen entre le pouvoir de guérison du quinquina et ses propriétés amères et astringentes. Il décida donc de vérifier lui-même l’hypothèse de Cullen.·Pour ce faire, Hahnemann fit un mélange encore plus amer et astringent d'autres substances que le quinquina,·et constata que celles-ci n'avaient aucun effet sur la malaria. Si les propriétés amères d’une substance ne·guérissent pas la malaria alors, qu’est-ce qui permet la guérison ? Et pourquoi le quinquina guérit-il la maladie?·
Curieux et intrigué, il décida d’expérimenter sur lui-même l’effet du quinquina. Il eut une fièvre intermittente et d’autres symptômes comme ceux de la malaria et émit une première hypothèse: c’est par similarité qu'il y a·guérison lorsqu'on donne du quinquina à un malade atteint de malaria et non à cause des propriétés astringentes de la substance. Pour en avoir le cœur net et en scientifique rigoureux, il se mit à étudier à fond les rapports entre les remèdes de son époque et les cas de guérison qui survenaient.··
Il utilisa les substances telles que l’arsenic, le mercure, la belladone et le soufre qu’il expérimenta lui-même et sur d'autres personnes en bonne santé et découvrit qu'à trop forte dose ces médicaments provoquaient des symptômes similaires à ceux des maladies qu'ils étaient censés guérir.··
Ainsi, le mercure employé dans le traitement de la syphilis entraînait l'apparition d'ulcères semblables à ceux de la syphilis. L'arsenic et la belladone (comme le quinquina) administrés pour lutter contre les fièvres·produisaient certains types de fièvres, etc.··
Pour éviter les effets toxiques provoqués pas les substances médicinales, il employait des doses de plus en plus réduites. C’est en diminuant les doses qu'il découvrit une augmentation des effets thérapeutiques du remède combiné à une diminution des effets toxiques. Euréka!··
Le génie de Hahnemann est d'avoir été le premier à expérimenter sur l'homme sain l'action des substances toxiques, en cherchant à augmenter leur action thérapeutique, tout en éliminant leurs effets toxiques.

Guidé par un sens aigu de l'observation et utilisant une méthode scientifique rigoureuse, Hahnemann venait de découvrir en 1796 les fondements d'une toute nouvelle médecine; l'homéopathie était née!·
Par Marie-Louise Vallée, professeure du Cours de premiers soins homéopathiques

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[Bernard Werber] Extrait de La Révolution des fourmis